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Sète, cité culturelle de caractère, baignée de chansons!

Publiée le 21/04/2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Venir à Sète, c’est goûter une certaine douceur de vie. Mais pas n’importe laquelle. Celle qui a marqué à jamais l’enfant du pays, Georges Brassens. Fatalement, c’est fredonner des airs qui font partie de la vie de chacun. Et du patrimoine national ! Car Brassens a réussi ce tour de force de plaire à un public large tout en recevant le Grand Prix de la Poésie de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre.

Une poésie qui ne mâchait pas ses mots ! Brassens tirait à boulets rouges sur la police, la justice, et la bien-pensance en général. Avec l’humour comme meilleure arme. La chanson « Le gorille », sous ses airs grivois, est une dénonciation de la peine de mort. Et sera interdite sur les ondes jusqu’en 1951…

Etonnant destin pour celui que sa mère, immigrée italienne, souhaitait voir embrasser une carrière de fonctionnaire ! Mais au collège de Sète (où il redoublera 3 fois), il est plutôt un élève moyen et dissipé. C’est « les copains d’abord ». Heureusement, un enseignant peu conformiste, Alphonse Bonnafé, fait découvrir la poésie à ses élèves. Brassens devient un amoureux des mots.

Quant à l’amour de la musique, Brassens baigne dedans depuis toujours, avec une mère qui chante beaucoup à la maison. La maison, justement, c’est au 24, rue de l’Hospice à Sète. Mais ne cherchez pas cette rue : elle a été renommée rue Georges Brassens !

Brassens arpente les rues de Sète avec sa bande de copains, avec laquelle il se donne rendez-vous tous les dimanches, à l’angle de la rue Civette et du quai. Autre lieu cher à son cœur : la plage de Sète, pour laquelle il écrira la chanson « Supplique pour être enterré à la plage de Sète » Ce vœu n’a pas été exaucé. Georges Brassens repose au cimetière Le Py, dans le caveau familial. Dont la sobriété étonne parfois les 80 000 visiteurs annuels, mais va comme un gant au trublion de la chanson. En revanche, l’un des vœux de la chanson a été exaucé. Un pin parasol ombrage sa tombe.

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